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08/01/2015

Attentat à Charlie Hebdo: les syndicats unanimement horrifiés AFP

Les syndicats ont exprimé leur sentiment d'horreur mercredi après l'attentat ayant endeuillé Charlie Hebdo, dénonçant unanimement un acte "barbare", "odieux", visant la liberté d'expression.
 
La plupart avaient appelé à un rassemblement mercredi à 17H00 place de la République, à Paris. Voici leurs réactions:
 
- CGT (communiqué): "Horrifiés", "profondément choqués", la direction confédérale de la CGT, son journal et La Nouvelle Vie Ouvrière, et le SNJ-CGT, ont rendu un hommage à "ces hommes et ces femmes qui (...) malgré les intimidations et menaces, défendent la liberté de pensée et la liberté d'expression".
La CGT dit espérer que les "assassins soient au plus vite arrêtés", "la lumière faite sur leurs motivations" ainsi que sur les circonstances de l'attaque.
 
- FO (communiqué): Le syndicat a dénoncé "avec force l'acte barbare", rappelant que "la liberté d'expression et la liberté de la presse sont des libertés démocratiques fondamentales". Il a apporté "son soutien à sa fédération de la police et à son syndicat ainsi qu’aux policiers", soulignant que "deux des leurs viennent de perdre la vie dont un délégué FO".
 
- CFDT (communiqué): "L’ignoble acte terroriste qui s’est produit ce matin au siège du journal Charlie Hebdo inspire l’effarement et l’horreur", écrit le syndicat qui appelle "tous les citoyens à refuser les pièges des amalgames et les instrumentalisations d’où qu’ils viennent". 
"Il s’agit d’un acte barbare contre la démocratie et la République."
Dans un tweet, le secrétaire national de la CFDT Laurent Berger écrit: "Pas de mots pour décrire l'horreur. Solidarité à #CharlieHebdo et aux familles des victimes. Déterminés pour défendre nos libertés #JesuisCharlie".
 
- Unsa (communiqué): Il convient "au delà de l'indignation et de l'horreur, (de) ne pas céder aux visées terroristes". Car "en visant un journal, en choisissant délibérément de recourir à une violence extrême et barbare, les meurtriers avaient un objectif: celui d’affaiblir la démocratie".
"La justice devra dire les circonstances précises de ces actes meurtriers, identifier leurs auteurs et les condamner" réclame aussi l'Unsa.
 
- FSU (communiqué): "Les démocrates, quelles que soient leurs convictions philosophiques ou religieuses, ne doivent pas laisser notre société s'enfoncer dans la violence et l'obscurantisme", estime l'organisation. "Ils doivent se rassembler autour des valeurs de notre République", prône la FSU qui demande pareillement toute "la lumière sur cet attentat odieux".
 
- Solidaires (communiqué): Le syndicat "tient à se solidariser des salariés, journalistes atteints sur leur lieu de travail, de leur famille et condamne fermement cette horreur".
Il "s'opposera aujourd'hui comme hier à toute stigmatisation qui pourrait résulter d'une volonté politique d'assimiler des personnes au nom de leur culture ou de leur religion à cet acte atroce".
 
- CFTC (communiqué): Le syndicat "condamne avec la plus grande fermeté l'attentat". "Par cet acte inhumain et lâche, c'est la liberté de la presse, d'expression et plus généralement la liberté de penser, fondements de notre république, qui sont attaquées". "Aucune cause, aucune idéologie ne justifient que l'on tire ainsi sur des personnes!"
Le syndicat "appelle l'ensemble des forces vives de la nation à rester unies dans l'adversité".
 
- La CFE-CGC des journalistes: C'est "très directement la liberté d'expression que les assassins et leurs inspirateurs tentent lâchement de museler par la terreur". Cette liberté, "il faudra désormais (...) la défendre sans faillir".
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